L’eau autrefois

L’eau autrefois

L’eau est un élément essentiel à la vie de l’Homme ce qui justifie de tous temps, sa recherche de proximité afin d’établir des campements ou construire sa maison.

En milieu rural, avec le développement de l’agriculture et l’élevage, les besoins en eau ont été largement augmentés ce qui a permis d’aménager des points d’eau (puits, mares, fontaines, lavoirs…) et d’exploiter le points d’eau naturels.

La grande difficulté est la maîtrise de l’eau. En effet, en voulant se rapprocher le plus possible des cours d’eau, nous avons été victimes des différents débordements. Ce problème est malheureusement toujours d’actualité.

De nombreux cours d’eau sont présents dans le canton; les habitants n’avaient donc pas beaucoup de chemins à parcourir pour trouver de l’eau. Ces lieux ont servi de points de rassemblement de communautés pour chercher de l’eau, faire la lessive, faire boire les bêtes…Mais l’augmentation de la population et le développement de l’agriculture ont obligé la population à creuser des puits, fontaines, lavoirs, abreuvoirs…

Qu’en était-il à Os-Marsillon ?

          • Points d’eau naturels :

Notre village est traversé par 3 cours d’eau: la Baïse, le Luzoué et le Gave de Pau. Nous ne souffrons pas du manque d’eau mais plutôt des crues: les caprices de la Baîse sont récurrents et la dernière grande crue du Gave remonte à 1790 (a provoqué la disparition partielle de la commune de Marsillon).

2 sources existent sur la section Os: l’une derrière la maison Lacluque (se jetait dans la Baïse), l’autre derrière le stade près de la Baïse (servait d’abreuvoir au bétail).

          • Points d’eau aménagés :

De nombreux puits existaient sur la commune puisant l’eau dans la nappe phréatique du Gave. Beaucoup ont été construits au XIXème siècle pour 2 raisons essentielles: la création des écoles primaires communales dont les instituteurs ont propagé la notion d’hygiène et une épidémie de choléra dans la région vers la moitié du XIXème siècle.

En 1891: un puits a été creusé près de l’école à la demande de l’instituteur avec le soutien de l’inspecteur de l’instruction primaire. Il est précisé dans les écrits: « l’eau potable est fournie au ménage de l’instituteur et aux élèves par les puits des maisons voisines…et l’eau ménagère est tout simplement puisée au ruisseau voisin ».

De nombreux particuliers ont fait creuser des puits près de leurs maisons. A Marsillon, un puits existe dans les maisons Darracq, Maupas et Betbéder. Souvent, près du puits, se trouvait une auge de pierre, un abreuvoir.

Nous n’avons certainement pas toutes les données…aidez-nous à les compléter.